Horizons d'émancipations.

Une série de dossiers. pour mieux (se) comprendre.

Article – Horizons d’émancipation

Grèves : Sortir du récit de la défaite 

La simple problématique de ce numéro constitue en lui-même un début de réponse : se demander pourquoi on ne gagne plus c’est faire en partie l’impasse sur les victoires obtenues. Localement de nombreux mouvements obtiennent gain de cause : embauches, primes, augmentations de salaires, amélioration des conditions de travail… Nous avons sans doute une responsabilité […]

Grèves : Sortir du récit de la défaite  Lire la suite »

Innovation réelle ou sirènes de l’utopie ? 

Je ne sais réfléchir qu’en terme de littérature. Alors, évidemment, cette notion de « récit » me parle. Soyons clairs, je n’ai d’autre légitimité à parler « des jeunes » que mon âge. Mais de ma position de prof – et sans m’improviser sociologue de comptoir ! – ce que j’ai l’impression d’observer, c’est une rupture véritable. Ma boulangère est

Innovation réelle ou sirènes de l’utopie ?  Lire la suite »

La stratégie alternative ne peut que découler d’un récit alternatif

Ce que signifie l’absence de récit alternatif : un exemple l’Argentine En Argentine, Milei, sorte de néofasciste de notre temps, cherche à détruire l’État social au moyen de l’arme des décrets présidentiels, tout en utilisant toute la force concentrée de l’État pour la répression (manifestations de retraités qui ont été matraqués…) et pour faire passer des

La stratégie alternative ne peut que découler d’un récit alternatif Lire la suite »

Une page à tourner

Une majorité de gens sont contre la réforme des retraites et pour « taxer les riches », mais nous ne gagnons pas. Pourquoi ?  Les partis de gauche mais aussi le syndicalisme ne porteraient-ils pas une part de responsabilité ? Le mouvement syndical, ne voulant plus, à juste titre, être la « courroie de transmission » des partis, a « jeté le bébé

Une page à tourner Lire la suite »

La guerre comme solution ?

A été évoquée la financiarisation capitaliste. Cette financiarisation intervient parce qu’il y a échange, circulation renouvelée, d’argent contre marchandises, produisant une plus-value capitaliste. Marx précise : « que la marchandise soit mise de côté et l’argent ne devient pas capital. » Sans sa production industrielle, l’activité bancaire de Peugeot n’existerait pas. La plus-value capitaliste ne produit pas

La guerre comme solution ? Lire la suite »

De quelques obstacles majeurs à une alternative

Soit l’alternative comme une tout autre façon de faire société, civilisation et monde, avec d’autres rapports entre les humains et avec le vivant, pour sortir enfin de notre préhistoire faite de violences et dominations. Cette bifurcation vers une vie apaisée de haute qualité, porteuse d’émancipation et de vertus écologiques par une maîtrise en commun des

De quelques obstacles majeurs à une alternative Lire la suite »

Être riche, comment et pour faire quoi ?

Le débat sur la taxation des riches a plusieurs mérites, dont celui de placer dans le débat public la question de la légitimité de la montée des inégalités et de la concentration des richesses. Ce débat n’est pas franco-français. Il est posé dans de nombreux pays, face à la hausse du nombre de milliardaires et

Être riche, comment et pour faire quoi ? Lire la suite »

Faut-il baisser les impôts ?

L’exemple polonais Comme chacun sait, le déficit budgétaire français pose problème. Alors que les services publics (Santé, Éducation, Logement…) vont de mal en pis pour des raisons financières, la droite et l’extrême-droite françaises, le MEDEF veulent remédier au problème de la dette en réduisant les dépenses sous prétexte que la France est championne de l’Union

Faut-il baisser les impôts ? Lire la suite »

Désarmer Bolloré, désarmer les riches

De quoi Bolloré est-il le nom ? Comprendre comment les ultra-riches construisent leur fortune, comment ils organisent leur puissance d’agir, est essentiel pour élaborer l’alternative. Bolloré soigne son image d’industriel breton choyé par le CAC 40, les banquiers d’affaire et les politiques de droite mais aussi de gauche. Pourtant l’envers du décor n’est pas très reluisant.

Désarmer Bolloré, désarmer les riches Lire la suite »

Il n’y a de richesse que la vie ![1] 

L’équivalence entre richesse et possession naît avec les valeurs d’échanges et la division inégalitaire possédants/non-possédants, puis entre exploiteurs et exploités avec l’assise juridique de la propriété et la valeur marchande générée par l’argent, obérant le qualitatif par le quantifié. Un sens univoque généralisé par le capitalisme mondialisé : tout ce qui est nécessaire aux humains,

Il n’y a de richesse que la vie ![1]  Lire la suite »

Retour en haut