Horizons d'émancipation

Au cœur des luttes, l’alternative ?

La crise économique ne fait que commencer, son ampleur devrait égaler voir dépasser celle de 2008. Le gouvernement prévoit 800000 suppressions d’emplois cette année, contre un objectif  inscrit dans son plan de relance de 160000 créations. De nombreuses entreprises sont menacées de restructurations. Selon nous la pandémie sert de prétexte à une brutale destruction de […]

Editorial

Nos émancipations font peuple

Le Centre de tri de Vienne et les bus de Kanaky sont en grève. Laborizon dépiste les Covid Sarthois, épuise ses salariés qui menacent de faire grève et… s’ouvrent des négociations! Préavis de grève  des cheminots CGT. Smart à Hambach, l’intersyndicale appelle à la grève tous les samedis de septembre. Saint-Brieuc, Laval, Pau, les hôpitaux […]

Se fédérer

Jour d’après, homéopathie et grandes manœuvres.

En quête d’alternative

Notes d'actualité

Mali : Aube ou crépuscule

En 60 ans d’indépendance, le Mali a connu 3 Républiques et 5 présidents (+ un intérim chahuté). 4 de ses cinq présidents de plein exercice ont été renversés par des coups d’État militaires, tous accueillis de façon plutôt bienveillante par le peuple. Dernier épisode : de jeunes colonels viennent de mettre fin au pouvoir d’un vieux […]

Hong Kong :

Bélarus :

Gaza la résistante

Esprit de suite

Construire une école commune ambitieuse pour « le Monde d’après »

En avril dernier, Cerises invitait à dépasser les colères et penser le monde d’après. Poursuivant cette recherche d’alternative, nous lançons une première réflexion sur les enjeux éducatifs.   En cette période de rentrée, nous ne sommes toujours pas sortis de la crise  sanitaire, politique et sociétale majeure provoquée par la pandémie du Covid19. Cet évènement […]

Au bonheur des dames

Zola encore. Zola toujours ! En 1883, à la fin du second Empire, on assiste, dans ce roman, à la décadence violente du petit commerce, et des petits commerçants, et à l’avènement fulgurant et dévastateur du grand magasin de textiles, porteur d’un capitalisme ravageur. On ressent toute la sensualité de l’auteur, dans le touché des tissus les plus variés, velours, dentelles, soieries. On admire les tombés et drapés, la décoration démesurée lors des inaugurations, tandis que l’organisation des comptoirs est digne du meilleur manager. Les différents milieux sociaux s’affrontent : les bourgeoises avides de paraître, les employés aux conditions de vie sordides,

Les Guérillières

Cinq ans après l’Oppoponax, Monique Wittig nous offre ici un véritable manifeste féminaire, dressant en plusieurs dizaines de tableaux le mouvement d’une libération, d’une prise en main, d’une conquête qui génère un monde nouveau. Elles le disent. Elles. Dans une écriture singulière où ce n’est pas la ponctuation qui rythme le récit mais le phrasé de paragraphes. Une lecture enthousiasmante, pleine de vigueur. Tant d’actualité !  Elles disent « qu’elles ont appris à compter sur leurs propres forces » ; qu’il faut avancer ; que la meilleure revanche est d’y arriver. Elles disent ce que coûte l’abnégation, le prix du corps, la tendresse de l’entraide. On

Pepe Carvalho. Tout fout le camp !

A l’instigation des ayants-droit de Vasquez Montalban, Carlos Zanon redonne vie à pépé Carvalho, notre enquêteur mélancolique, détective déprimé, aussi mal de la vie que le monde du XX° siècle, dans la cité barcelonaise. Avant la pandémie. On retrouve ici sans difficulté et avec grâce les enquêtes de Carvalho, ses clins d’œil à l’actualité, son fatalisme. La critique sociale reste prégnante, bordée de poésie et d’une sauce douce-amère. Barcelone reste cette métropole si typée et si secouée par les affres du monde et de l’Espagne. L’action se situe ici en plein mouvement indépendantiste. Convulsions entre lesquelles notre détective doit résoudre

Victoria

Tout le monde connaît au moins de réputation, la reine Victoria, image de la royauté exercée de main de fer par les femmes en Grande Bretagne ; elle fut la première mais pas la dernière d’une véritable lignée ! Le roman de Daisy Goodwin a reçu le prix du roman historique en 2020 et a donné lieu à une série sur Netflix. Il traite de façon romancée mais documentée des trois premières années du règne de 63 ans de la reine Victoria :  en 1837, elle a 18 ans et vient d’un milieu hyper protégé et enfermé, quand elle devient reine

Banditi

C’est la suite du roman Malamorte qui a fait l’objet d’une présentation dans Cerises d’Octobre 2019 avec un changement dans la profession du héros qui de policier au « Bureau des affaires simples » est devenu « privé ». Mais qui demeure toujours aussi porté sur la boisson, dont le passé ne passe pas et qui a toujours l’espoir de retrouver son grand amour disparu. Cela se déroule dans une Corse toujours aussi loin de celle du tourisme et des plages de Porticcio ou de Porto Vecchio, celle des quartiers populaires de Bastia et d’Ajaccio ou des villages des montagnes du centre de l’île

La liberté au pied des oliviers

C’est un superbe et poignant portrait d’une femme de l’Italie du Sud des années 40 que raconte Rosa Ventrella. Sur fond de fascisme et de communisme. D’exploitation quasi féodale dans le Sud rural, rude et âpre. Dans ce village où deux propriétaires font la loi. La résistance, l’arrivée d’un « migrant » ; la volonté farouche de Teresa, les rêves mortifères d’Angelica. L’auteure nous décrit ainsi tout un pan de vie du peuple italien, les rapports de classe, la structure très genrée de la vie villageoise. Chacun.e bricole ses choix dans une sphère familiale tant corsetée par la pression sociale. L’amertume des temps
Le journal

#17Dialoguons, suite

Bonjour, Se fédérer pour rompre avec le capitalisme,  dans son édito Christian Mahieu s’interroge sur la multiplicité des initiatives  pour éviter le retour à l’ANORMAL. À quoi bon lancer des appels si leurs signataires s’ignorent, poursuivant chacun leur chemin sans se rencontrer. Un samedi de juin, l’équipe de rédaction de Cerises, la coopérative a invité plusieurs signataires, à débattre […]

#16 Dialoguons

#15 Le jour d’après

Humeurs de Cerises

« Avant » pour saluer quelqu’un on lui tendait la main, « après » on le tape du poing…

 

Dans nombre de pays du tiers-monde on manque d’oxygène : moins de 5% des lits d’hôpitaux en ont. Là ce n’est pas du au climat mais au manque de moyens.

Agenda

4ème de couv'

Rentrée culturelle : Les pierres vont aux clapiers !

Cette rentrée culturelle 2020 restera pour longtemps dans nos mémoires. Cinéma, livre, théâtre, musique : le secteur culturel a été parmi les plus touchés lors de cette crise sanitaire. La France et son exception culturelle ont pour l’instant permis aux structures et aux artistes de “survivre” à la crise. Tous les regards sont à présent […]

De l’art dans la vie

Un monde sans contact ?

Quand l’intime est politique.