Horizons d'émancipation

Urgences sanitaires, sociales et politiques

Prologue Cerises se met à l’heure de la pandémie. La crise sanitaire met à nu la responsabilité écrasante du système capitaliste à son stade avancé de néolibéralisme mondialisé : diminution des dépenses de santé, restriction des budgets de recherche, destruction des écosystèmes, mondialisation des échanges à un rythme effréné. Déjà l’heure de rendre des comptes […]

Editorial

Sauver l’économie ?

Manque de moyens pour la santé, mise en danger de salarié-e-s pour faire “tourner” l’économie : cette crise tragique prouve que notre monde ne peut plus être dirigé par le profit. Il aura fallu cette pandémie pour observer l’évidence : une baisse de la production a des effets bénéfiques pour le climat. Cela nous angoisse […]

49-3, et après ?

Le mouvement se termine…

Retraites et rapport de forces.

Notes d'actualité

Un 8 mars combatif et prometteur !

« Je n’ai jamais été capable de définir précisément ce que voulait dire le féminisme : je sais seulement qu’on me désigne comme féministe chaque fois que j’exprime des sentiments qui me différencie d’un paillasson » Rebecca West  femme de lettre irlandaise. Depuis un siècle et demi des millions de femmes dans le monde se sont mobilisées et […]

Service public de santé, c’est Macron qui le dit…

Le Code du travail soluble dans l’urgence sanitaire ?

Prenons en main notre sort commun

Esprit de suite

Esprit de suite et ouverture au présent…

 « Reste à définir ce qu’est une révolution ? Tout un programme… ». Bénédicte Goussault[1] a conclu par cette provocation, un encouragement à ne pas rester en retrait de la question posée !                                                           Essayons[2]  une analyse qui éclaire la situation. Supposons que se soit produite une « révolution scientifique et technique », du temps des « deux blocs », aux données chiffrées impressionnantes[3].  […]

L’écologie sociale, penser la liberté au-delà de l’humain

Voici une pièce de plus dans les traductions déjà disponibles qui soulignent l’actualité des œuvres de M. Bookchin (1921 – 2006). Il s’agit ici d’un assemblage de textes tirés de trois ouvrages différents : Remaking Society déjà traduit (Une société à refaire), The Ecology of Freedom déjà traduit partiellement, et The Philosophy of Social Ecology pas encore traduit. Elle constitue une excellente plongée dans une œuvre très riche au cœur des approches et pratiques du communalisme ! En espérant qu’elle soit surtout une incitation à s’approprier plus profondément cet apport majeur tant par les évolutions de la pensée de l’auteur combinant « municipalisme

Le ventre des femmes

À l'automne 1970, un scandale secoue la Réunion : alors que l'avortement est un "crime", des milliers de femmes ont été avortées contre leur gré, aux frais de la Sécurité sociale, dans le sillage d'une campagne d'Etat associant "démographie" et "impossible développement"... Quelques mois plus tard, le 5 avril 1971, le Nouvel Observateur publie un manifeste de 343 femmes   proclamant "l'avortement libre et gratuit" comme "l'exigence la plus élémentaire ", assimilant "corps des femmes" et "corps des esclaves" à une même "condition", oublieuse du corps des femmes en situation coloniale soumis au traitement inverse. Qu'est-ce qui a rendu possible cette cécité d'un féminisme "universaliste" ? Françoise Vergès nous entraîne dans une

Eléments de rythmanalyse et autres essais sur les temporalités

Très heureuse initiative que cette réédition d’un ensemble de textes parus entre 1971 et 1992 et devenus introuvables. Elle permet de redécouvrir tout un pan des réflexions de Lefebvre plutôt méconnu. La question du temps a été omniprésente dans sa pensée dialectique de l’historicité dans ses filiations hégéliennes, nietzschéennes et marxiennes, et au cœur de ses approches innovantes de la modernité, du quotidien et de l’urbain. Elle est abordée ici de façon très singulière poursuivant à sa manière un développement conceptuel d’une notion de G. Bachelard : la rythmanalyse. Elaboré surtout dans la dernière partie de sa vie, Lefebvre part de

Les émotions de la terre

Dans la richesse des publications dans le vaste champ de l’écologie les apports singuliers ne sont pas pléthores. Ce livre en fait partie. Il s’inscrit dans le sillon des approches sensibles de l’environnement, très prolifiques chez les anglo-saxons, avec beaucoup de traductions disponibles, et suscitant des apports francophones assez remarqués. Il en a les inconvénients et les avantages : une certaine confusion entre tout discours et tout récit (poétique, littéraire, religieux, politique, scientifique, philosophique…) donc des approximations voire inexactitudes, mais aussi le défrichage d’un champ trop négligé pour l’instant par les approches plus rigoureuses. Signe peut être d’une lutte idéologique en

Douce France

Le pré-film « Douce France », en fin de tournage,  a été présenté au labo de l'ESS. A partir du projet Europacity, son abandon, les alternatives possibles, ce film est le résultat d'un travail pédagogique avec des lycéen.ne.s de ces territoires (Villepinte, Gonesse notamment ) qui interroge nos représentations, le « monde militant », le dialogue ou non dialogue entre univers  différents (les lycéens qui ne connaissaient pas le projet au départ, rencontrent à la fois des opposants, des élus pour et contre, le directeur d'Europacity, des députés, etc.).  Ses producteurs ont aussi produit « tous au Larzac » - compagnie de « deux choses lune ». Ils cherchent une diffusion large du film et des contacts avec différents réseaux. Un

Sommes-nous des « collapsonautes  » sans le savoir ?

Curieusement, la collapsologie n'a pas très bonne presse dans la galaxie marxiste... Alors que nous continuons une longue tradition de combat opiniâtre contre la nature malfaisante du capitalisme, finalement, quand il s'avère que c'est pire encore, nous hésitons à franchir le pas ... Un reste de nostalgie de la prophétie où le communisme advenait au bout de la trajectoire technologique du capital, peut-être ? Quoi qu'il en soit, du point de vue de la biodiversité, l'effondrement à déjà commencé. Ce livre est un manuel pour apprivoiser l'Idée de la catastrophe, même si le pire n'est jamais sûr : du collapsologue qui en explore l'hypothèse, au collapsosophe qui en accepte la probabilité, juqu'au collapsonaute
Le journal

#14 : Urgences sanitaires, sociales et politiques

Un virus venu d’ailleurs (comme dirait Trump) a bouleversé la vie de chacun… et donc celle des rédactions. Compte tenu de sa périodicité, Cerises, la coopérative n’aura, évidemment, pas été la première à en faire l’essentiel de son contenu. Notre équipe de rédaction a cependant cherché à dépasser le quotidien de l’actualité, et en partant […]

#13 Que faire des élections?

#12 De l’hégémonie sociale à l’hégémonie politique

Humeurs de Cerises

Il y a eu du retard dans la prise de décision s’agissant du confinement

Il y a eu du retard dans la prise de décision s’agissant du confinement

Il y a eu du retard dans la prise de décision s’agissant du confinement

Il y a eu du retard dans la prise de décision s’agissant du confinement

Il y a eu du retard dans la prise de décision s’agissant du confinement

Il y a eu du retard dans la prise de décision s’agissant du confinement

Il y a eu du retard dans la prise de décision s’agissant du confinement

Il y a eu du retard …

 

 

Pour certains « néo ruraux » qui préfèrent se confiner à la campagne.  Le chant du coq n’est plus dérangeant. Le purin du fumier n’est plus insupportable.

L’agenda

La réunion du 4 avril est reportée à une date ultérieure.

4ème de couv'

Le consentement

Sous le signe du petit chaperon rouge dévoré par le loup et du petit poucet face à l’ogre… C’est un très bel essai autobiographique sur « l’emprise » qu’a exercée un écrivain de 50 ans, G.Matzneff, sur une très jeune fille de 13 ans, Vanessa, l’auteure. Écrit finement, avec  nuance, délicatesse  et authenticité, il se lit comme […]

L’anticapitalisme dans le polar.

Repenser le communisme avec Lucien Sève

Justice et respect, le soulèvement des gilets jaunes