Horizons d'émancipations.

Une série de dossiers. pour mieux (se) comprendre.

Youri

J’ai 20 Ans, je suis étudiant. Pour moi, le Nous ce sont d’abord les relations sociales que l’on développe dans ses activités quotidiennes. Ces relations ne peuvent pas être bousculées par des choix politiques qui peuvent être différents ou inexistants. Ça ne veut pas dire qu’on ne parle jamais politique mais à 3 ou 4 et non pas en créant un groupe à part des autres. C’est donc sur la base de relations personnelles que nous nous constituons sans se réclamer d’un Nous. Il n’y a pas de groupes politiques qui correspondent à cette démarche : chaque lieux politique cherche d’avantage une clientèle plutôt que la construction d’idées à laquelle nous pourrions participer.

 Il y a un manque de sens, ceux qui se réclament de la politique cherchent d’avantage à répondre à une envie d’appartenance qu’à un développement d’idées neuves. L’exemple du féminisme n’est pas généralisable, il est plus circonscrit que déplaçable à des questions d’ensemble de la société. Réfléchir à ce que doit devenir la société est trop vaste pour qu’on en fasse notre affaire.

Propos recueillis par Pierre Zarka

Cet article fait partie du dossier :

Horizons d'émancipation

Du JE au NOUS, prolongations

La précédente table ronde de Cerises a ouvert un débat sur le passage du « Je » à un « Nous » émancipateur. Pour les participants, des difficultés ont ...
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