Délicieux.

Articles courts à déguster à tout moment.

Delicieux

Les désirs guerriers de la modernité

Moderne : une polysémie dans les sciences sociales, mais un sens dominant comme nouveau, contemporain voire innovant, antinomique à l’ancien voire à l’obsolète. Si le modernisme qualifie l’engouement voire l’injonction à cette néophilie, la modernité recèle une problématisation de ce qui semble aller de soi, une réflexion critique sur ce qu’elle induit ou traduit, voire une […]

Les désirs guerriers de la modernité Lire la suite »

FANON

Le film de Jean-Claude Barny nous emmène sur les traces de Frantz Fanon psychiatre et philosophe martiniquais, figure majeure de l’anti-colonialisme. Nommé chef de service à l’hôpital de Blida en Algérie en 1953, Fanon révolutionne les méthodes de prise en charge des malades et se heurte aux pratiques coloniales en vigueur. Il développe ses réflexions

FANON Lire la suite »

Le passé à venir, Repenser l’idée de génération

Trop peu disponible en français, T. Ingold est l’un des anthropologues contemporains les plus marquants , cultivant une approche singulière et l’inclusive des humains au sein de l’ensemble des interrelations des vivants caractérisés par leurs activités spécifiques. Ce manifeste appelle à renouveler nos modes de faire par une respons(h)abilité mettant fin à l’extériorité des humains

Le passé à venir, Repenser l’idée de génération Lire la suite »

Le territoire perdu

D’origine pueblo, jamaïcaine et mexicaine, cette jeune autrice publie un roman aux sources autobiographiques, qui résonne fort avec notre actualité. A travers près d’un demi siècle se décrit une tranche d’histoire américaine. Les mines grisoutées sont en friches, quand sur des terres ancestrales, on détrousse les « autochtones » de leurs terres, sous-sol et maisons au bénéfice

Le territoire perdu Lire la suite »

Ouvrir sur les possibles

Pierre alerte sur l’utilisation actuelle du mot possible faite pour nous dire que rien n’est possible. Il y a urgence de nous débarrasser du sentiment d’impuissance. Il déplore que le peuple et ses capacités ne soient pas pris en considération par les partis de gauche. Il appelle à se dégager de l’électoralisme, à bousculer notre manière

Ouvrir sur les possibles Lire la suite »

Habiter ensemble autrement

C’est un panorama complet de l’habitat collectif que nous livrent les deux auteures : cités ouvrières, cités jardin, habitat groupé des années 70 puis du début du XXI° siècle, écoquartiers, jusqu’à diverses formes d’habitat groupé écolo et/ou social, ou aux squats. Plus ou moins autogéré, avec une place variable dédiée au collectif, cette revue fort documentée

Habiter ensemble autrement Lire la suite »

Jean-Marie Serreau

Sylvie Challaye et Romain Fohr, qui animent le « chantier Serreau » nous proposent dans une fort belle préface, claire et intelligente un essentiel de Jean-Marie Serreau qui recale le dramaturge, son œuvre et toute sa démarche dans ces années qui virent émerger la « démocratisation culturelle », les maisons de la Culture, le TNP, les premiers Festival (dont

Jean-Marie Serreau Lire la suite »

Le capitalisme est un cannibalisme

Cet ouvrage dense et fluide regroupe des interventions séparées reprises et complétées dans une parfaite cohérence explicitée par le sous-titre  « Comment notre système dévore la démocratie, les liens sociaux, la planète – et ce qu’on peut faire pour y remédier ». Enseignante très engagée, la philosophe a développé une œuvre en débat avec les autres figures

Le capitalisme est un cannibalisme Lire la suite »

Mais où est passée l’émancipation ?

“Étrangement, le mot “émancipation”, dans son sens d’origine, est presque absent du langage commun. Se déprendre des tutelles et des contraintes ne serait donc plus l’objectif de chacun d’entre nous ?” Dans la droite filiation de tout son œuvre, ce constat et cette interrogation sont au cœur de l’ouvrage de notre amie historienne. Fourmillant d’exemples

Mais où est passée l’émancipation ? Lire la suite »

Le capitalisme de l’apocalypse

Après l’histoire intellectuelle du néolibéralisme (Les Globalistes, Seuil 2022) l’auteur se concentre sur ses ravages et sa logique intrinsèque à franchir des seuils de rupture ! D’où sa pleine responsabilité dans l’aggravation des catastrophes écologiques, du réchauffement climatique, et des dangers anthropologiques liés à la fuite en avant (bio-éco-socio-technologiques). Aujourd’hui ses obsessions de marchandisation, de

Le capitalisme de l’apocalypse Lire la suite »

Retour en haut