Ce premier roman resté au fond des tiroirs, a finalement été édité. Pierre Lemaitre fait ses adieux au polar en nous livrant ce roman noir, très noir… mais quelque peu jubilatoire.

On a à peine le temps de s’attacher aux personnages que les voilà dégommés les uns après les autres par Mathilde. Mais qui est cette tueuse à gage qui a déjà bien roulé sa bosse mais qui se permet quelques fantaisies, ce qui inquiète son « DRH », et met le commissaire Vassiliev sur sa piste…

Le commissaire ira-t-il au bout de son enquête ? Le fameux « DRH » dont on apprend qu’il a connu Mathilde pendant la résistance et en est secrètement tombé amoureux pourra-t-il laisser Mathilde continuer ses fantaisies ?

Pas de géolocalisation, pas de téléphones portables, l’histoire se déroule en 1985, Mathilde passe sous les radars de la police en communiquant via les cabines téléphoniques avec son mystérieux commanditaire. Mathilde aime le travail bien fait.

Y aura-t-il une morale à la fin ?

Sylvie Larue

Le serpent majuscule, Pierre Lemaitre, Editions Albin Michel, 330 pages, Mai 2021, 20,90 euros

Partager sur :         
Retour haut de page