48 Ans, participe à la vie associative de Tournus. Ingénieur qui a quitté son boulot pour devenir formateur. Très critique sur la finalité des biens de consommation, il ne voyait pas l’utilité sociale de son métier. Il a participé à la journée du 10 septembre puis… plus rien ? Son expérience au travail, dans les associations et en politique est que celles et ceux qui au départ sont mandaté/es et souvent au départ sincèrement à l’écoute prennent vite le pli de devenir de « véritables dictateurs ». Avec le temps, ça ne loupe jamais. Il participe à des rencontres citoyennes mais sans s’y engager davantage. « Au moins on passe le temps avec d’autres ». Cette pente pour lui inévitable du collectif vers la dictature de quelques-uns est pour lui le principal obstacle au passage du Je au Nous. Il ne voit pas comment il pourrait en être autrement.
Propos recueillis par Pierre Zarka



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