Agri Turismo en Italie, coopératives populaires argentines, coopératives de mulieres en Andalousie, Mondragon en Euskadi, coops de femmes en Afrique de l’Ouest… Partout dans le monde des formes coopératives d’activité économique existent, parfois depuis longtemps.
Localement elles permettent de travailler sans être sous la coupe des multinationales et de leurs inhumaines exigences. Parfois, elles s’affirment volontairement comme anticapitalistes et toujours (ou presque) elles se situent en contrepied si ce n’est en opposition au système libéral ambiant.
Souvent créées dans l’urgence, par la force de la survie, les coopératives sont de fait une alternative à « l’économie mondiale », très ancrées dans les territoires où elles sont nées et où elles constituent assez souvent la maille d’un écosystème plus large, économique, social et souvent écologique.
Si des initiatives comme les Rencontres internationales de l’économie des travailleurs et des travailleuses et le GSEF (forum mondial de l’économie sociale et solidaire) permettent à ses acteurs et actrices de se retrouver, de faire atelier ensemble, force est de reconnaître que leur mise en réseau, leur synergie au plan international, restent des objectifs à préciser et à réaliser.
Photo : Xe rencontre internationale de l’économie des travailleur-se-s



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