Cette réflexion s’inscrit dans le projet de travailler ensemble à la construction d’alternatives réelles en rupture avec l’évolution et les choix du capitalisme mondialisé et toujours plus autoritaire. Se prolonge ainsi le débat que nous avons eu sur l’État notamment : comment surmonter les désillusions et le sentiment d’impuissance générés par le renvoi de toutes solutions à la conquête du pouvoir institutionnel ? Où et comment faire société avec les habitants des villes, des campagnes qui pourraient décider de produire des biens et services pour répondre à leurs besoins, au peuple de s’autogouverner.
Le communalisme propose la commune comme « unité politique principale » mais comment définir la commune ? Faisons-nous une différence entre communalisme et municipalisme ? Et comment passer du local au global pour créer un écosystème politique interactif et émancipateur ? Comment faire converger les luttes sociales, politiques et sociétales pour disputer concrètement et avec efficacité les pouvoirs verticaux toujours plus autoritaires des institutions étatiques et des affairistes ?
Nous avons conscience que changer la société implique de changer les rapports sociaux et aussi de faire émerger une culture de la production de commun. Comment faire avancer cette pratique ?
Bernadette Bouchard, David Hamou,
Olivier Frachon, Alain Lacombe, Sylvie Larue,
Joseph Rabie, Makan Rafatdjou, Daniel Rome,
Sylvain Sangla, Pierre Sauvêtre, Josiane Zarka,
Pierre Zarka ont participé à ce débat.
UN NOUVEL ÉCOSYSTEME POLITIQUE …
À PORTÉE DE MAINS ?





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