Bardella arrive à Joigny, une petite ville bourguignonne au bord de l’Yonne, pour dédicacer son livre, et 500 antiracistes (selon une ancienne camarade de St Denis établie dans la région) se mobilisent pour l'”accueillir” comme il faut, surprenant eux-mêmes et les flics (et sans doute l'”écrivain” fasciste lui-même)- Colin
Personne ne s’ attendait à cette joyeuse foule de 500 personnes environ.
Au départ 3 flics seulement, puis affolement au fur et mesure que la foule s’ agrandit.
Ça crie ” bardella casse toi…”
La fsu scande des slogans dans le mégaphone,
Des chansons ici et là.
Une puis deux chorales.
Des sourires.
Vrai de vrai, nous sommes hommes et femmes de fraternité, sororité.
Vrai de vrai: on se sent en famille.
Une famille joyeuse, convaincue.
Jeunes, vieux,
Racisé·es, blancs,
En cheveux ou en foulard.
Un peu difficile de respecter l’ accord préfectoral, tant il y a du monde: mais on y arrive.
Le moral reprend le dessus.
Reste à transformer l’ essai pour travailler ensemble, au plus près du terrain.
Y pas de raison que cette dynamique ne se concrétise pas en engagement pérenne de profondeur.
Agnes Cluzel
Tous ensemble, tous ensemble, yes, yes.

Les photos sont de Marie-France Ghersy


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