Délicieux

« Douleur et Gloire » de Pedro Almodovar

Un cinéaste vieillissant (Salvador –Antonio Banderas) se plonge dans son passé. Nous voyons des flash-back entre aujourd’hui et l’enfance de Salvador lorsqu’il vit avec sa mère (Pénélope Cruz) et son père dans la misère au fond  d’une caverne. La découverte de son homosexualité lorsqu’il voit la nudité de l’ouvrier qui travaille pour sa mère,  la mort de sa mère, l’incapacité à continuer son métier à cause de ses problèmes de santé.  Et le retour fugace de son amour de jeunesse.

Ce film est, je trouve, le plus accompli d’Almodovar. Tout en finesse et filmé avec beaucoup d’élégance et de sobriété.  En sortant de la salle on se pose la question : récit autobiographique ?  Mais poser la question est déjà y répondre. En effet Almodovar n’a pas caché le caractère intime et autobiographique de ce film. Il aurait mérité la palme d’or il n’a eu que le prix d’interprétation masculine pour Antonia Banderas. Et rappelons qu’Almodovar  n’a jamais eu la palme d’or à Cannes mais son œuvre est immense.

Il reste une des grandes figures du cinéma espagnol.

Un film à ne pas rater…

Daniel ROME

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