Horizons d'émancipations.

Une série de dossiers. pour mieux (se) comprendre.

Les oreilles grandes ouvertes

Une fois n’est pas coutume : nous ne vous écrirons pas ce que se sont dit Clara et son père à propos de la problématique que nous leur avons posée : « Je, nous, qu’est-ce qui manque pour passer du je au nous lorsqu’on veut passer dans la pratique ? ». La pratique, pour Clara et Jean-Blaise, c’est le quotidien. Ils sont donc littéralement « passé à table ». Dans le sens premier de l’expression. Au menu, un gratin de courgette (pas extraordinaire selon Jean-Blaise).

C’est donc une sorte de banquet platonicien auquel nous ont conviés Jean-Blaise et sa fille. Les détails de leurs échanges ne nous sont pas toujours très compréhensibles au moins nous proposent-ils une méthode éprouvée de débat et de réflexion mêlant des “je” et du “nous” sur le sens même de ces “je” et de ces “nous”, empreinte d’une convivialité digne de quelques ancêtres philosophes.

Avec des sourires, des éclats de rire, des plaisanteries, des hésitations, des instants de réflexion qui sont porteurs de sens aussi sur notre façon d’être et de faire. Jusqu’au bout de l’heure que dure cette conversation, Jean-Blaise, le père aura des surprises, voire des inquiétudes.

Leur réponse parlée ne nous obligera pas à une attention exclusive. Une fois que vous aurez cliqué sur le « ON », vous pourrez très bien finir votre vaisselle ou vous allonger sur un canapé, seules les oreilles grandes ouvertes.

Cliquez donc sur Clara et Jean-Blaise

Cet article fait partie du dossier :

Horizons d'émancipation

Du JE au NOUS, prolongations

La précédente table ronde de Cerises a ouvert un débat sur le passage du « Je » à un « Nous » émancipateur. Pour les participants, des difficultés ont ...
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