Des militantes et militants de toute la France se sont retrouvé‧es les 18 et 19 avril pour réfléchir et débattre des stratégies et des solidarités à mettre en place pour amplifier le mouvement face à l’urgence de la situation en Palestine. Du boycott syndical à travers les campagnes de désinvestissements des entreprises et des administrations, aux sanctions contre le gouvernement israélien, des espaces sans apartheid à généraliser aux campagnes d’embargo militaire, ces deux journées étaient l’occasion de tracer les pistes d’actions concrètes des prochains mois.
En écho à la demande de nos camarades palestiniens et palestiniennes sur place d’accroître la campagne, BDS France s’élargit et obtient des avancées. A titre d’exemple : après le retrait partiel de Carrefour des colonies illégales, grâce à la mobilisation dans plusieurs pays, une stratégie pour 2026 a été discutée en « identifiant les objectifs, les partenaires et les relais médiatiques[1]. »
Cette année encore, de nouveaux groupes locaux ont été créés, de nouveaux syndicats et partis politiques ont rejoint le mouvement.
Alors qu’Israël continue son génocide à Gaza, intensifie l’asphyxie de la Cisjordanie et le nettoyage ethnique du peuple Palestinien, BDS permet d’agir à tous les niveaux par la résistance non violente et avec la force collective pour stopper l’impunité et mettre fin à la colonisation, l’occupation et aux politiques d’apartheid menées en Palestine.
Linda Sehili, commission internationale de l’Union syndicale Solidaires
[1]. Voir www.bdsfrance.org/week-end-de-formation-et-dechange-de-la-campagne-bds-france/


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