Esprit de suite

Ukraine

Voilà maintenant plus de deux mois que dure la guerre en Ukraine. Les dégâts sont considérables en vies humaines, en désastres écologiques et sociaux. Accueil des réfugiés, soutien au peuple et à la résistance ukrainienne, aux mouvements antiguerres en Russie et Biélorussie, des initiatives sont prises.

Mais les négociations sont au point mort. Poutine continue sa sale guerre. Les politiques de réarmement reprennent de plus belle. Une nouvelle fois, la perspective d’un monde de justice et de paix s’éloigne. Que faire ?

Pierre Villard et Christian Mahieux apportent chacun leurs réponses.


Les conditions d’une paix durable

par Pierre Villard, militant du Mouvement de la paix

La guerre en Ukraine ne vient pas de nulle part. On peut passer des heures à chercher des explications et des responsables, à analyser le contexte historique ; cela ne suffira pas pour autant à sortir du conflit. Cependant, peut-on ne pas prendre en considération la diversité des éléments de contexte et agir sur chacun d’entre eux pour qu’une solution pacifique durable voit le jour.

Force est de constater que les conditions ne sont pas actuellement réunies pour prendre cette direction et que ce sont les vieilles solutions militaires, sécuritaires, dominatrices, qui sont à l’œuvre et réduisent les perspectives d’emprunter les chemins de la paix. (Lire, ICI, la suite de l’article)


Soutien à la résistance ukrainienne

L’invasion du territoire ukrainien par l’armée russe a déclenché la guerre qui dure depuis fin février dans l’est de l’Europe. Comme toujours, la paix est l’objectif affiché par toutes et tous : celles et ceux qui résistent sous les bombes et les tirs d’artillerie, celles et ceux qui désobéissent aux ordres assassins ou les dénoncent, mais aussi les fauteurs de guerre. Réclamer la paix, oui bien sûr ! Mais laquelle, dans quelles conditions ? Dans le cas présent, sauf à considérer qu’État agresseur et population agressée sont à traiter également, une paix juste durable passe par le retrait des troupes russes des territoires qu’elles occupent. Pour y contribuer à notre modeste échelle, il faut donc soutenir la résistance ukrainienne. Sous quelle forme ? C’est aux personnes qui résistent en Ukraine de nous le dire, pas à nous de décider. (Lire, ICI, la suite de l’article)

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