Délicieux

Dites-lui que je l’aime.

Je me souviens d’un échange avec Clémentine il y a bien 10 ans de cela, où elle disait que sa plus grande peur était de ne pas être une bonne mère. A la lecture de son livre, je comprends mieux sa crainte. Elle nous confie son cheminement pour faire revivre cette mère disparue trop tôt, qu’elle avait enfouie aux tréfonds de sa mémoire, parce qu’elle représentait pour elle tout ce qu’il ne fallait pas faire. Au fur et à mesure des pages, le personnage de Dominique Laffin renaît avec l’amour de sa fille qui n’a jamais cessé malgré toutes les épreuves. Récit émouvant, et lu d’une traite.

 

Sylvie Larue

 

Dites-lui que je l’aime, Éditions Grasset, 152 pages, 16 euros

 

 

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